En 1859, Napoléon III s'allia au Sarde Victor-Emmanuel II pour vaincre l'Autrichien François-Joseph Ier à Solferino, en Italie. Ce fut la dernière bataille de l'histoire entre monarques régnants et l'une des rares victoires militaires du souverain français. IMAGE : Militaryhistorynow.com/WikiCommons
prince Metternich, a instauré la paix et la stabilité en Europe de 1815 à 1853. La clé de son succès résidait dans une association de soutien mutuel entre les monarques européens, grands et petits, et dans la limitation du pouvoir financier, ou cabale.
Puis apparut Louis-Napoléon Bonaparte (1808-1873), figure à la fois actrice et marionnette, qui marqua un tournant vers un commerce de guerre contrôlé par une cabale financière et une corruption d'État. Neveu de Napoléon Bonaparte Ier, Louis-Napoléon régna à la fois comme premier président de la République française (1848-1852) et dernier monarque français (1852-1870). Il incarnait l'axiome laconique de la corruption intérieure et de l'agression extérieure.
La ruse employée par Bonaparte III, l'équivalent des néoconservateurs d'aujourd'hui, consistait à exercer le droit d'intervention (autrement dit, de changement de régime) dans les affaires intérieures d'autres pays. Napoléon III le fit à l'inverse de ce qu'avait envisagé Metternich : au nom d'un nouveau principe de « solidarité internationale », ou solidarité mutuelle entre États nationalistes et démocratiques déterminés à se libérer mutuellement du joug de prétendues tyrannies traditionnelles.
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